La télésurveillance
Le téléphone permet de surveiller un logement temporairement inoccupé, depuis n’importe quel point du monde, et de télécommander certaines opérations.
Des organes de dialogue
Un équipement spécial relié à la ligne téléphonique permet de "dialoguer" avec son logement pour être informé d’un incident, connaître certains paramètres (température, par exemple) et mettre en route ou régler des appareils à commande électrique.
Le téléalarme
Le transmetteur téléphonique déclenche une procédure d’alerte téléphonique quand il reçoit les signaux émis par une centrale d’alarme.
- La séquence d’appels est programmée par l’utilisateur, qui indique les numéros à appeler, dans l’ordre d’urgence (si le premier ne répond pas, on bascule au suivant, et ainsi de suite) ; le numéro prioritaire selon certaines alarmes (service de gardiennage pour une effraction, pompiers pour une détection de fumée ou de fuite de gaz, etc.).
- Les messages émis, préenregistrés, sont personnalisés pour chaque alarme, et pour chaque destinataire programmé.
L’installation peut relier le transmetteur directement aux détecteurs, s’ils sont peu nombreux (4 au plus), ou mieux, à une centrale qui regroupe les alarmes d’effraction et les alarmes techniques (fuites de gaz ou d’eau, incendie, etc.).
- Le transmetteur se pose au plus près du tableau électrique d’abonné, de préférence dans un emplacement masqué à tout intrus, comme un placard. Son alimentation électrique provient d’un disjoncteur 2 A qui doit absolument lui être réservé. Les centrales d’alarme équipées d’une alimentation de secours sur batterie peuvent également fournir une alimentation 12 V au transmetteur.
- Les liaisons avec les détecteurs ou la centrale d’alarme sont réalisées par des fils 9/10 qui ne doivent pas cheminer avec des alimentations en 220 V.
La télécommande
Le boîtier relié à la ligne téléphonique permet d’intervenir sur le circuit électrique du logement, au moyen d’une installation interne de télécommande.
Le boîtier s’installe de préférence par clip sage sur un rail, à côté du ou des blocs de commande des courants porteurs.
- Les fonctions télécommandées sont programmées par l’utilisateur, en commençant par les plus fréquemment sollicitées : chauffage (mise en route arrêt, mise hors gel, réglages "économie" ou "confort"), arrosage, manoeuvre des volets et stores roulants, mise en route d’un simulateur de présence, etc.
- La séquence de télécommande s’effectue à partir d’un téléphone à fréquence vocale, sous la forme d’un dialogue : appel du numéro d’abonné ; composition du code confidentiel (4 chiffres) ; accueil vocal : "bonjour", suivi de l’énumération des canaux de télécommande, de leur nature et de leur état (marche ou arrêt) ; composition du numéro du canal à modifier ; composition du nouvel ordre (0 = arrêt, 1 = marche) ; confirmation vocale de l’exécution du changement.
- Les ordres sont transmis par un système à courants porteurs, qui les achemine par des signaux modulés sur le réseau d’alimentation 220 V des appareils concernés.